ASSOCIATION Chambre Syndicale des Propriétaires & Copropriétaires de FRANCE

CSPC France

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Copropriétaires - Propriétaires  Occupants ou Bailleurs - Syndicats de Copropriétaires
Conseils Syndicaux - Syndics Bénévoles - Futurs Acquéreurs - ASL- SCI - AFUL

 

 

L'IMPORTANT N'EST PAS DE SAVOIR CE QU'EST LA LOI, MAIS C'EST COMMENT LA FAIRE APPLIQUER

 

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Copropriete en difficulte

Litiges - Recouvrement - Procédures judiciaires - Juridictions compétentes - Protection juridique Conseils CSPC

 

A votre disposition, une équipe d'avocats spécialisés dans le domaine du droit immobilier, de la copropriété, de la construction (nullités d'Assemblée Générale, litiges entre copropriétaires, troubles de voisinages, bruits, baux d'habitation, baux commerciaux, litiges, expropriations, construction, assurances

 

Litiges traités par la Chambre Syndicale des Propriétaires et Copropriétaires

Litiges de mitoyenneté

puce Non respect des limites de mitoyenneté
puce

Problème de ravalement en mitoyenneté

puce

Problème de jour de souffrance et tous les droits et devoirs de mitoyenneté

puce

Constat préalable, référé préventif pour construction voisine
 

Litiges de copropriété et travaux

puce Problème de non respect des contrats de maintenance
puce

Livraison de travaux non conforme au marché

puce

Contrat  non respecté avec les prestataires de services

Pour toutes ces interventions, les problèmes techniques sont liés aux problèmes juridiques. C'est grâce à une équipe pluridisciplinaire constituée d'avocats, d'architectes-experts et d'ingénieurs en bâtiment spécialisés sur ces problèmes de copropriété, que l'ensemble peut être traité de manière efficace.

Litiges d'administration dans la copropriété
La vocation de nos avocats est de vous assister et de plaider dans les litiges concernant les nullités d'AG,
recouvrement de charges, faute du syndic (défaut de conseil ou carence)
 

Nuisances sonores
En matière de bruit, si vous souffrez de nuisances acoustiques dues à votre voisin et qui correspondent réellement à
des troubles de voisinage, nous sommes à votre disposition pour introduire une action en justice afin de tenter d'obtenir
réparation. Il en va de même si le bruit provient de malfaçons dues à la construction de votre bien.
 

 

La Justice et les Copropriétaires

En cas de non paiement de ses charges par un copropriétaire, c'est au syndic de se charger du recouvrement. Il dispose de différents moyens allant du règlement amiable à l’arbitrage des tribunaux. En effet, un retard occasionnel ou régulier dans le paiement des charges peut mettre en difficulté la copropriété. Le syndic est alors chargé de recouvrer les sommes dues auprès des propriétaires défaillants.

Recouvrement amiable

Le syndic doit réagir rapidement à tout retard de paiement. Sa négligence peut être mise en cause par l’un des copropriétaires ou par l’ensemble de la copropriété. Il doit contacter le débiteur et examiner avec lui les causes de l’impayé. Si le copropriétaire est de bonne foi et rencontre des difficultés financières passagères, le syndic peut proposer un échéancier de paiement. Cet accord daté et signé doit être scrupuleusement respecté par le copropriétaire.

Si le copropriétaire est de bonne foi, mais manifestement insolvable, la saisine de la Commission de surendettement ou la recherche d’une aide financière appropriée, se révèlent utile. En présence d’un copropriétaire indélicat, une lettre de mise en demeure très ferme, adressée par courrier recommandée avec accusé de réception doit être envisagée. Si aucune réaction n'est obtenue, alors le syndic doit envisager une action en justice pour recouvrer les impayés

Le recouvrement accéléré des charges provisionnelles : auparavant, seules les charges échues après approbation des comptes pouvaient faire l'objet d'une action en justice. Depuis le 1er janvier 2002, l'article 19-2 de la loi du 10 juillet 1965, modifié par la loi SRU, permet au tribunal des référés, de condamner le propriétaire défaillant à payer les dettes à échoir.

À défaut du paiement d'une seule provision, le juge peut exiger le paiement de la totalité des provisions votées par la copropriété. Grace à cette mesure, il est possible de contrer les manœuvres des  opropriétaires indélicats

Le recouvrement des charges exceptionnelles : depuis la loi du 21 juillet 1994, la copropriété bénéficie d'un super privilège qui, lors d'une vente judiciaire du bien, permet au syndicat de copropriété d'être payé en priorité, avant les banquiers, pour toutes les dettes provenant des deux exercices précédents et de l'exercice en cours. En revanche, pour les dettes remontant à une période située entre deux et quatre ans, la copropriété est à égalité avec les banquiers

Moyens coercitifs

puce Le commandement de payer
Délivré par acte d’huissier, il constitue un préalable indispensable à toute procédure judiciaire. Le débiteur peut se voir facturer des intérêts et pénalités de retard Les sommes n’ayant pas été acquittées à compter du commandement de payer peuvent être augmentées du taux d’intérêt légal. Le montant des intérêts sera obligatoirement reversé au syndicat des copropriétaires. Des pénalités supplémentaires sont parfois prévues par le règlement de copropriété
 
puce

Inscription d'une hypothèque légale
Le
syndic peut, en l’absence d’une procédure judiciaire, faire inscrire sur le lot du propriétaire défaillant, une hypothèque à concurrence des impayés accumulés depuis moins de cinq ans. Cette formalité permet aux copropriétaires de bénéficier d’un privilège en cas de vente du logement

 

Procédures judiciaires

En cas d’échec des procédures amiables ou coercitives, le syndic devra saisir le tribunal afin de faire reconnaître la dette. Plusieurs types d’actions sont envisageables :

puce L'Injonction de payer
puce L'assignation devant le Tribunal

Tout copropriétaire a le droit de s’adresser à la justice pour obtenir le respect de la loi. Afin d'exercer son droit d'agir, le justiciable soumet au juge sa demande ; on dit qu'il le saisit

Comment saisir le tribunal
En pratique, la saisine du tribunal se fait par le dépôt d'une requête au greffe du tribunal. On peut aussi déposer une assignation, une procédure que l'on réservera aux différends importants.
Par cet acte, qui est délivré par huissier (ce qui expose des frais), le demandeur au procès cite son adversaire à comparaître devant le juge. Ce dernier dispose de mesures qui lui permettent de réagir contre l'attaque dont il est l'objet. Il est défendeur au procès. Il n'est pas possible de s'adresser au tribunal de son choix. Il est impératif de respecter les règles de compétence.

Déterminer la nature du litige et le montant en jeu
En principe, ce sont la nature du litige puis l'importance des sommes en jeu qui déterminent le tribunal compétent. En matière civile, lorsque le montant de la demande n'excède pas 4 000 €, l'affaire doit être portée devant le juge de proximité ; de 4 001 € à 10 000 €, elle relève du tribunal d'instance, et au-delà de 10 000 €, du tribunal de grande instance.

Toutefois, certains litiges sont obligatoirement du ressort d'un tribunal spécifique, quelle que soit la somme en jeu.

Un tribunal, des juridictions…
Les juridictions regroupent l'ensemble des tribunaux. Elles sont appelées, le plus souvent, "tribunal" au premier degré (tribunal d'instance, tribunal de grande instance) et "cour" aux échelons supérieurs (cour d'appel). Les tribunaux rendent des "jugements" et les cours des "arrêts". Un juge unique (par exemple le juge des référés) statue le plus souvent par voie d'"ordonnance".

Qui paie les frais du procès ?
Les dépens correspondent aux frais engendrés par le procès. En principe, c'est la partie perdante qui est condamnée aux dépens.

Le juge peut toutefois en décider autrement, au regard notamment des situations financières.

Ces frais sont limitativement énumérés par le Nouveau Code de procédure civile (article 695). On y retrouve notamment les frais de traduction des actes, les indemnités des témoins, la rémunération des techniciens (experts, consultants, enquêteurs sociaux), des officiers publics et ministériels (huissiers, avoués près la cour d'appel).

Combien coûte… un huissier de justice ?
La rémunération de l'huissier est tarifée (décrets du 12 décembre 1996 et du 10 mai 2007). Elle varie selon la nature de l'acte demandé (assignation, signification d'une décision, sommation de payer) et la procédure engagée (saisie, expulsion).

Selon les cas, l'huissier de justice peut aussi percevoir des honoraires libres. Il a droit en outre au remboursement de ses frais de déplacement ainsi que des débours (droits fiscaux, frais d'affranchissement, frais de serrurier, de garde-meubles).

Avant de réaliser sa mission, l'huissier peut demander à son client une provision suffisante pour couvrir sa rémunération et ses frais. Elle s'imputera sur sa rémunération définitive.

Combien coûte… un avocat ?
L'avocat fixe librement sa rémunération - ses honoraires - avec ses clients. Ils sont fonction de la difficulté de l'affaire, du temps passé sur le dossier, de la renommée de l'avocat, et des revenus du client.
Dans tous les cas, ils sont déterminés en accord avec le client, ce qui signifie que l'avocat lui fait signer une convention d'honoraires qui définit la rémunération et les modalités de paiement.
Elle peut prendre la forme d'un forfait ou d'une somme calculée sur la base du temps passé, selon un taux horaire déterminé. En France, elle ne peut pas être basée exclusivement sur le résultat du procès

 

A quel tribunal s'adresser ?

L’organisation des tribunaux repose en France sur le principe de la séparation des juridictions administratives et judiciaires.
Entre les différentes juridictions, il existe une répartition des tâches et des compétences selon la matière traitée (l’objet du litige) et le ressort dont elles dépendent

Extrait du Ministère de la Justice : Saisine de la justice : à quel tribunal s'adresser (cliquer ici pour accéder au site)

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Protection juridique

Assurance de protection juridique
Contrat qui permet la prise en charge par un assureur, jusqu'à un certain montant, des frais nécessaires à la défense des droits de son assuré (par exemple : frais d'expertise, honoraires d'avocats et frais de justice). Cette assurance peut être complémentaire à un contrat d'assurance automobile ou d'habitation, ou être souscrite par contrat séparé

La protection juridique est une convention réglée par le Code des assurances, qu'une personne physique ou morale conclue avec une compagnie d'assurances par laquelle celle ci s'engage à prendre en charge les frais nécessité par la défense des intérêts de l'assuré, et de lui offrir une assistance en vue du règlement amiable de son différend.

L'assurance de protection juridique fait l'objet d'un contrat distinct de celui qui est établi pour les autres branches ou d'un chapitre distinct d'une police unique avec indication du contenu de l'assurance de protection juridique et de la prime correspondante. La loi n°2007-210 du 21 février 2007 a introduit une règle qui évite que le contrat ne déclare déchu de la protection, l'assuré qui n'a informé l'assureur qu'après la naissance du litige.

L' assureur ne peut se charger seul du dossier de son client pour le défendre face à un avocat, le texte prévoit donc que l'assuré doit être représenté ou assisté s'il en fait la demande, dès que son adversaire est défendu par un avocat. Ce n'est plus l'assureur qui peut imposer le choix d'un conseil, celui-ci n'intervient dans ce choix que si l'assuré en fait la demande écrite. Les honoraires de l'avocats sont dorénavant débattus directement entre l'avocat et son client sans pouvoir faire l'objet d'un accord avec l'assureur. Les sommes obtenues en remboursement des frais exposés par l'assuré lui sont réglées par priorité, elles sont versées à l'assureur pour le couvrir des dépenses qu'il a lui même engagées.

Textes

Code des assurances, Articles L127-1 et s., L322-2-3, L421-9, R127-1, R321-1, R322-1-1 et s

 

Votre Chambre Syndicale vous renseigne sur les questions que vous vous posez :

puce

A quel Tribunal s'adresser :

-  selon la nature de l'affaire, le Tribunal sera une juridiction civile, administrative ou pénale

puce

Quelles procédures

puce

Quels délais pour agir

puce

Qui peut agir

puce

Mise en place d'une commission de conciliation par la CSPC pour traiter amiablement les litiges avec les syndics certifiés

puce

Traitement des litiges avec :

-  Syndics

-  Voisins

-  Locataires

-  Assurances

-  Promoteurs

-  Administration

-  Etc...

puce

Traitement des impayés (loyers ou charges)

 

 

 


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