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Vous
envisager d'acheter un bien immobilier. Sachez qu'il y a quelques points à connaître avant
d'acquérir un logement. En effet, son achat est aussi important que difficile
pour le particulier. Il est donc indispensable de s'informer au préalable
(conseils avant l'achat, l'achat d'un bien immobilier existant, sur
plan, le prêt immobilier, les formalités à ne pas oublier.....lire
la suite)
La vente d’un bien
immobilier suppose l’accomplissement d’un certain nombre de
formalités :
L'acquéreur, s’il fait un crédit, doit obtenir son prêt, le notaire
doit demander un état hypothécaire ainsi que l’extrait cadastral.
Mais la vente d'un bien ne concerne pas exclusivement le vendeur et
l'acquéreur. Elle intéresse aussi les collectivités locales, telle
la commune qui peut, dans certains cas, préempter (acquérir le
bien), le locataire si le local vendu est encore occupé, la banque
du vendeur qui n'a peut-être pas remboursé tous ses crédits au
moment où il met en vente.
Entre le moment où les parties se mettent d’accord sur les
conditions essentielles du contrat et l’acte authentique, il
s’écoule un délai plus ou moins long, pendant lequel les parties
fixent par un avant-contrat le contenu de leur accord. Le compromis
ou la promesse de vente permet donc de lier vendeur et acquéreur
pendant ce laps de temps. Autrement dit, l’avant-contrat ratifie par
écrit les principaux termes de leur accord, en attendant de signer
le contrat de vente définitif. La signature du compromis ou de la
promesse de vente sert donc à manifester publiquement un désir de
cession, sans pour autant que la vente ne soit irrémédiablement
conclue
Visite d'un bien
Visiter un bien
Vous avez fixé un rendez-vous pour visiter un bien. Voici quelques
conseils à prendre en compte lors de la visite.
Première visite
Vous voila en présence du ou des propriétaires. Si l'appartement est
encore occupé, inutile de vouloir prendre connaissance de tous les
recoins et placards dès votre arrivée. Laissez-vous guider. Dans un
premier temps, vous ne faites que repérer les lieux et appréhender
l'état global de l'appartement. Pour ce dernier point, nous vous conseillons d'adopter
systématiquement cette méthode : regardez l'état du plafond (pour
les traces d'humidités, les anciens cloisonnements...), puis
consacrez votre attention aux murs et fenêtres. Là, il faut
absolument éviter un piège : se laisser séduire par l'ambiance ! Ce
ne sont jamais les peintures et papiers peints qui doivent emporter
votre choix.
Ce qui doit compter c'est :
- une bonne distribution. On entend par là un accès facile à toutes
les pièces sans devoir en traverser d'autres ; des sanitaires près
des chambres dans une partie de l'appartement dite "nuit" et si
possible séparée du séjour et de la cuisine, partie dite "jour" ;
des pièces de dimensions proportionnées à leur usage.
- une bonne clarté. L'ensoleillement dépend de l'exposition. Pour un
appartement, une double exposition est/ouest est préférable à une
orientation sud/nord (dans ce cas une façade sera très ensoleillée
et l'autre très froide). Une bonne clarté est aussi le résultat de
la combinaison étage/proximité du voisinage ; un rez-de-chaussée
donnant sur un grand jardin sera bien plus lumineux qu'un étage plus
élevé donnant sur une minuscule cour.
- un budget de travaux à la loupe Une fois que vous avez fait le
tour de l'appartement, calculez très grossièrement les travaux que
vous devrez réaliser pour l'habiter. Pour cela, refaites le tour du
logement et, pièce par pièce, définissez un coût. Pour information,
sachez que, très approximativement, on compte un budget de 450 € par
mètre carré lorsque l'on doit refaire les revêtements (murs et sols)
avec des prestations de qualité moyenne. Vous arriverez vite à 700 €
le mètre carré si vous envisagez la démolition de cloisons, ou la
pose de nouvelles séparations.
Deuxième visite
Décidément, cet appartement vous plaît bien. D'ailleurs, vous avez
décidé de retourner sur place pour vous promener dans le quartier,
voir s'il y a les écoles, les commerces, les transports que vous
recherchez. Ce second rendez-vous doit vous permettre une
connaissance approfondie du bien.
Chaque pièce à la loupe : cette fois-ci, vous devez regarder chaque
pièce en détail. N'oubliez pas le plafond, examinez les murs et les
huisseries, les volets et les placards. Allumez les lumières... et
bien en entendu, effectuez au moins une visite de l'appartement de
jour.
Les diagnostics : pour une meilleure information de l'acheteur, la
loi prévoit de plus en plus de diagnostics à fournir par le vendeur,
selon la situation géographique du bien et la date de construction
de l'immeuble : amiante, plomb, termites, loi Carrez, diagnostic de
performance énergétique (DPE), état des risques naturels et
technologiques, et bientôt un diagnostic gaz et électricité.
Achat d'un bien
L'achat d'un bien est un engagement à long terme pour lequel il vaut
mieux prendre quelques précautions. Quelques conseils :
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Visiter
plusieurs fois le bien, à différents moments, afin
de se rendre compte de l'ensoleillement, des
éventuelles nuisances sonores, etc... |
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Environnement :
toujours penser à la revente de ce bien : transports
en commun, écoles, commerces....
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Vérifier
l'exposition |
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Demander au vendeur les relevés de charges, les procès-verbaux des
3
dernières assemblées générales, la taxe foncière et la taxe
d'habitation. Une bonne manière de vérifier si la
copropriété est correctement gérée, s’il existe des
procédures en cours et si des travaux ont été votés
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Vérifier
auprès de la mairie si le bien n'est pas situé dans
une zone de contamination aux termites. Un état
parasitaire doit être obligatoirement joint à l'acte
de vente |
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Dans le cas de l'achat d'une maison individuelle, se
déplacer aux services de l'urbanisme, à la mairie ou
à la DDE, pour avoir connaissance des règles
d'urbanisme applicables à la région, et vérifier si
des projets sont en cours, comme la construction
d'une route, d'une voix de chemin de fer,....
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Dans le cas
de l'achat d'un bien en copropriété, le vendeur est
tenu d'indiquer la surface du bien dans le compromis
et dans l'acte de vente, sous peine de nullité. Si
la surface indiquée est supérieure de plus de 5% à
la surface réelle du logement, il est possible,
pendant un an, d'obtenir une diminution du prix de
vente, proportionnelle au nombre de m2 manquants.
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Vous
achetez une maison individuelle

Vérifiez
que l'achat comprend toutes dépendances, tous les fonds de
terrain en dépendant, sans aucune exception ni réserve
Assurez-vous que
le terrain soit bien délimité. Dans le cas contraire, faîtes venir un
géomètre et consultez le plan cadastral
Vérifiez auprès
du notaire qui enregistre la transaction qu'il n'existe pas de servitudes
sur le terrain (droit de passage, servitude de vue. Faîtes lui également
préciser si les murs sont mitoyens ou privés
Examinez l'état
de la charpente, pour voir la qualité des poutres et des chevrons et leur
résistance aux termites ou aux capricornes. Vérifiez l’état des murs pour
déceler les traces d’éventuelles fissures. Examinez aussi les plafonds et
les planchers pour tester les solives et les lattes
Vérifiez auprès
de la mairie, le Plan d’occupation des sols (POS) ou le Plan local
d'urbanisme (PLU) pour vous informer des projets et possibilités de
construction autour de votre maison. Regardez également si le terrain où est
situé la maison n’est pas frappé d'alignement (droit de préemption de la
mairie pour élargir les voies publiques) |

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Vous achetez un appartement en copropriété
Consultez le
règlement de copropriété auprès du syndic
Informez-vous
sur le montant des charges auprès du syndic. Demandez lui s'il n'y a
pas de gros travaux prévus (ravalement, rénovation...)
Vérifiez
l'absence de servitudes d'urbanisme. Demandez un certificat d'urbanisme à la
mairie du lieu de situation du terrain
Prêtez très
attention à la surface indiquée dans le contrat. En effet, la
loi Carrez
(*) (18
décembre 1996) impose au vendeur d’un lot de copropriété d’en indiquer la
surface dans l’acte de vente. L’acheteur peut obtenir la nullité de la vente
si aucune mention de la superficie n’a été indiquée. De même, il peut
obtenir une diminution du prix lorsque la surface réelle est inférieure de
plus de 5 % à celle indiquée.
(*)
Dans le cadre de la loi Carrez, la surface mesurée ne tient pas compte
des parties des locaux dont la hauteur est inférieure à 1,80m, ni des lots
de propriété annexes tels que cave, garage et place de stationnement. Pour
faire valoir vos droits, n’oubliez pas ce mode de calcul protecteur
Réflexions préalables à l'achat
.Définir ses besoins, ses
envies, son budget (lire
la suite)

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Investir dans
l'immobilier
Pourquoi
investir dans l’immobilier ?
La
recherche du rendement
L'approche financière est incontournable pour évaluer
l'intérêt d'une opération d'investissement immobilier
Trouver
le bon financement
Dans un contexte de taux bas, le prêt à taux variable
Frais
d'acquisition du logement
Outre le prix de vente et les frais du promoteur,
l'acquisition d'un logement entraîne le paiement de frais
annexes : les frais de notaire
Trouver
le bon locataire
Une fois le bien acquis ou construit, il faudra le louer.
Cette location sera formalisée par la signature d'un contrat
: le bail
Comment
sont imposés les loyers
Micro-foncier, régime réel d'imposition, tout dépendra du
montant des revenus fonciers.
Anticiper
la sortie du dispositif
Une fois l'avantage fiscal épuisé, le bailleur n'est pas
pour autant dispensé de respecter les contraintes légales
d'un bail ordinaire
Investir dans le neuf
Le
régime «Robien classique»
En échange d'un engagement de location, il est possible
d'amortir entre 50 et 65 % l'achat d'un logement neuf
Le
régime «Robien recentré»
Ce régime ne permet plus d'amortir que 50 % du prix
d'acquisition du bien. Le calcul de rentabilité doit en
tenir compte
Le
régime «Borloo populaire»
Avec des avantages fiscaux, plus importants à la clé, ce
régime veut inciter l'investisseur à faire du logement
social
Investir dans l’ancien
Le
régime Besson
Ce régime s'applique aux logements anciens donnés en
location au plus tard le 30 septembre 2006
Le
dispositif Borloo
Ce dispositif a pris le relais du régime Besson dans
l'ancien. Il s'applique aux logements anciens pour lesquels
les baux ont pris effet à compter du 1er octobre 2006
Restaurer le patrimoine national
Rénover
en secteur sauvegardé
Contrairement aux déficits fonciers classiques, l'imputation
se fait ici sans limite sur le revenu global. Mais attention
aux contrôles fiscaux
Restaurer
un monument historique
Il faut vraiment aimer les vieilles pierres pour se lancer
dans la réhabilitation d'un monument classé. Les subventions
et les avantages fiscaux ne rentabilisent pas les sacrifices
Résidence de tourisme
Résidences
de tourisme et DOM-TOM
Revitalisation
rurale avec la loi Demessine
L'investissement touristique bénéficie jusqu'en 2010
d'avantages fiscaux lorsqu'il s'agit de redonner vie à des
zones rurales en difficulté. Il faut néanmoins bien choisir
sa région
Loi
Girardin : investir dans les DOM-TOM
L'achat ou la construction d'un logement neuf dans
les DOM-TOM ouvre droit à une réduction d'impôt, variable
selon que l'investisseur loue ou se réserve l'usage du bien
Location meublée
Les
règles de la location meublée
Les locations meublées échappent à la loi sur les baux
d'habitation. La liberté contractuelle y est la règle
Loueur
professionnel : statut privilégié
Des avantages fiscaux préférentiels sont réservés au
loueur professionnel.
Statut
du loueur en meublé non professionnel
Même sans être professionnel, le loueur en meublé bénéficie
d'un cadre fiscal intéressant.
Régime
fiscal de premier choix
La location meublée ne relève pas des revenus fonciers.
C'est là son principal attrait
Location
meublée gérée en société
Pour éviter d'engager son patrimoine personnel en
investissant dans une résidence destinée à la location, le
particulier peut trouver une solution dans le statut de
société

SCI et OPCI
Une
autre façon d'investir
Formule originale pour investir dans l'immobilier, c'est
aussi le seul moyen d'investir dans l'immobilier de
rendement comme les bureaux ou les locaux commerciaux
De
bons rendements en 2005
L'année 2005 a été très favorable aux SCPI : elles
ont procuré un rendement de 6,63 %.
Le
pour et le contre
Derrière des rendements alléchants, l'investissement dans
les SCPI mérite réflexion. Les frais y sont importants et la
fiscalité lourde
La
révolution des OPCI
À compter de 2007, les épargnants bénéficient d'un
nouveau produit issu des SCPI : les organismes de placement
collectif dans l'immobilier
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Calculer vos frais de Notaire

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DIFFERENCE ENTRE
PROMESSE de vente ET COMPROMIS de vente
En matière immobilière, les ventes
sont souvent précédées d’avant-contrats tels que la promesse unilatérale
de vente ou le compromis de vente. Entre les deux formules, quelques
éclaircissements s’imposent pour choisir en connaissance de cause.
La
promesse unilatérale de vente
Une promesse unilatérale de vente est un contrat par lequel un vendeur
s’engage à vendre un bien à un prix déterminé, alors que le bénéficiaire
de la promesse dispose d’un délai d’option pour accepter ou non
d’acheter le bien. En contrepartie, le bénéficiaire devra verser une
somme d’argent appelée indemnité d’immobilisation au promettant.
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La
promesse doit impérativement être enregistrée auprès de la recette
fiscale (hôtel des impôts), dans les 10 jours de son acceptation par
l'acheteur. |
Ses effets ?
Si le bénéficiaire accepte la vente, on dit qu’il lève l’option. La
vente doit en principe avoir lieu. Cependant, la jurisprudence de la
Cour de Cassation a réduit la valeur de la promesse de vente. En effet,
si le promettant change d’avis et refuse de vendre après la levée de
l’option, le juge civil se refuse à forcer la vente. Le promettant devra
juste verser des dommages et intérêts au bénéficiaire de la promesse. Si
l’éventuel acheteur refuse ou laisse passer le délai d’option, la
promesse est caduque. La vente n’aura donc pas lieu mais le bénéficiaire
ne récupèrera pas le montant de l’indemnité d’immobilisation.
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Le
montant de l’indemnité d’immobilisation ne doit pas empêcher le
bénéficiaire d’exercer sa possibilité de refuser la vente. S’il estime
que l’indemnité est trop élevée, le juge peut en effet requalifier la
promesse de vente en compromis de vente. L’indemnité d’immobilisation
est en général de 10 % du prix de la vente |
Le compromis de vente (ou promesse synallagmatique)
Egalement appelé promesse
synallagmatique de vente, le compromis est un contrat préparatoire à une
vente définitive. Dans ce cas, les deux parties s’engagent, l’une à
vendre, l’autre à acheter. Pour que le compromis soit valable, les
parties doivent s’entendre sur tous les éléments essentiels de la vente.
Le prix doit ainsi déjà être fixé.
Ses effets ?
Le compromis de vente est équivalent à une vente. Son intérêt est en
fait de cristalliser la vente avant qu’elle ne prenne réellement effet.
Ainsi, en matière immobilière, la vente sera entérinée avant la
rédaction d’un acte authentique chez le notaire. Les contractants ne
peuvent plus se rétracter et si l’un d’entre eux ne se présente pas chez
le notaire, l’autre pourra forcer la vente.
A savoir :
En cas de vente d'un bien immobilier, au niveau de la
copropriété il y a mutation.
Le
notaire envoie au syndic un questionnaire qu’il doit remplir.
L’information donnée par le syndic au notaire porte sur :
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Les
sommes restant à payer sur le lot vendu
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Le
solde des versements effectués par le copropriétaire en
acompte ou provision |
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Le
montant des charges afférentes au lot vendu, le budget
prévisionnel voté |
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Ce questionnaire
va permettre de faire les comptes entre le vendeur et l’acquéreur. Il
pourra être prévu dans l’acte de vente des conventions particulières
quant aux modalités de prise en charge de certains travaux. Ces
conventions seront inopposables au syndicat.
Depuis le 1er septembre 2004, le questionnaire syndic, qui est désormais
appelé "état daté" doit comporter trois parties distinctes :
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1ère
partie : les sommes dues au syndicat par le vendeur,
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2ème
partie : les sommes dues par le syndicat au vendeur,
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3ème
partie : les sommes qui devraient incomber au nouveau
copropriétaire |
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De plus, un
décret en date du 27 mai 2004, applicable depuis le 1er septembre 2004,
supprime la notion de compte "prorata temporis". Le trop ou moins perçu
sur provision révélé par l'approbation des comptes sera affecté à celui
qui sera propriétaire le jour de l'approbation desdits comptes. Une
convention contraire sur ces deux points est toujours possible. Mais
cette convention ne vaut qu'entre le vendeur et l'acquéreur et n'engage
pas le syndicat des copropriétaires.
Délai de rétractation
Un délai de rétractation a été
instauré pour les ventes de logements anciens depuis le 1er juin 2001. Cette
disposition, inspirée de ce qui existait déjà pour l’acquisition de
logements neufs a, pour but de protéger au mieux l’acquéreur. Désormais, que
la signature du compromis ait lieu entre particuliers ou devant notaire,
l’acheteur bénéficie d’un droit de rétractation. Les modalités sont un peu
différentes dans les deux cas.
Le compromis signé entre particuliers « sous seing privé »
Vendeur et acquéreur concluent ensemble un compromis de vente (promesse
synallagmatique de vente) : Ills remplissent et signent deux exemplaires
de compromis de vente. A l’issue de cette signature, le vendeur doit
obligatoirement adresser à l’acquéreur un exemplaire du compromis, par
lettre recommandée avec accusé de réception, afin de déterminer avec
certitude la date de réception par l’acquéreur et le point de départ du
délai de rétractation. A compter du lendemain de la première
présentation de la lettre recommandée avec accusé réception, l’acquéreur
bénéficie d’un délai de sept jours pour se rétracter, c’est-à-dire pour
décider éventuellement de changer d’avis et de ne plus acheter. S’il ne
se manifeste pas pendant ce délai de sept jours par lettre recommandée
avec AR pour signifier qu’il revient sur sa décision, il est alors
définitivement engagé.
Attention
: pendant ce délai, le vendeur ne peut percevoir les 10 % au titre de
l’acompte sur le prix définitif. En pratique, ce montant doit être versé
à l’expiration du délai de rétractation de sept jours. L’acquéreur remet
alors au vendeur un chèque établi à l’ordre du notaire.
Le compromis signé devant notaire
Le vendeur et l’acheteur signent le compromis de vente chez le notaire.
Le notaire remet ensuite l’acte à l’acheteur contre récépissé ou contre
émargement. Le décompte des sept jours de rétractation commence à partir
du lendemain.
Frais de notaire
L’acte définitif de vente se signe toujours devant notaire. Ce qui
occasionne des dépenses appelées " frais de notaire ". Pour un achat
immobilier, ces frais sont à la charge de l’acquéreur. Ils correspondent aux
honoraires du notaire (tarif unique), aux droits fiscaux et au coût des
différentes formalités. L’acquéreur paie donc les mêmes frais pour le même
acte, et ce quelque soit le notaire choisi. Dans le cas où vendeur et
acquéreur choisissent d'avoir chacun leur notaire, les frais ne sont pas
plus élevés.

A lire |
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