|
| |

|


Aide au financement des travaux
dans la copropriété
Casser
une cloison, percer une fenêtre.... Avant de se lancer dans de gros travaux, ce
que dit la loi
Rappel :
Un immeuble en copropriété est divisé en lots, répartis en parties privatives
attribuées à chacun des copropriétaires qui en ont la jouissance exclusive
(intérieurs des appartements, équipements et cloisons comprises à l’exception
des murs porteurs), et en parties communes telles que gros œuvre du bâtiment,
éléments d’équipement commun comme les canalisations qui parcourent les locaux
privatifs, le sol de la cour, parc ou jardin. Chaque copropriétaire peut user
des parties communes et privatives, à condition de ne pas porter atteinte à leur
destination ni aux droits des autres copropriétaires.
Avant de commencer, et afin d’éviter d’avoir à tout démolir, une fois les
travaux finis, voire même à remettre les lieux dans l’état où ils se trouvaient,
il faut impérativement respecter le règlement de copropriété et obtenir les
autorisations nécessaires (architectes et experts,).
Dès que
l'on souhaite percer un gros mur (un mur porteur), déplacer un radiateur
(chauffage collectif), se raccorder à des chutes (création d'un wc ou autre
sanitaire), le syndic doit être consulté. Son accord est souvent conditionné par
la visite de son architecte, aux frais du copropriétaire demandeur. Tout autre
chantier qui concernerait l'extérieur de l'immeuble nécessite l'autorisation de
la copropriété ainsi qu'un permis de construire
La plupart des travaux d’aménagement courant d’un appartement (peinture,
électricité, abattage de cloisons intérieures, création d’escalier intérieur,
pose de revêtement de sols) sont dispensés de toute autorisation. Mais
attention aux murs porteurs, intouchables sans autorisation, et au
remplacement de la moquette par du plancher, parfois interdit pour ne pas
altérer l'insonorisation et provoquer une gêne supplémentaire pour les voisins.
Il existe aussi, dans les parties privatives, des parties communes : murs
porteurs, radiateurs et tuyauteries du chauffage collectif, canalisations qui
desservent l’ensemble de la copropriété.
En résumé, si les travaux concernent une partie commune, modifient l’aspect
extérieur de l’immeuble ou risquent de porter atteinte à la solidité de
l’immeuble, il y a obligation de soumettre un dossier technique complet
(regroupant les avis des experts techniques et les documents administratifs
nécessaires) à l’autorisation de l’assemblée générale des copropriétaires
Travaux nécessitant l'autorisation de la copropriété
 |
Aménager des combles (s'il ne s’agit pas d’une partie privative), un
permis de construire étant nécessaire |
 |
Ouvrir
ou changer la dimension d’une fenêtre, poser un Velux |
 |
Réunir
deux appartements : cela peut réclamer deux autorisations, s’il s’agit
d’appartements mitoyens dépendant de deux copropriétés différentes
(attention aux murs porteurs) |
 |
Fermer
une véranda existante |
 |
Poser
une antenne parabolique |
 |
Ravaler
ou peindre l’extérieur |
 |
Surélever
la toiture : permis de construire obligatoire |
 |
Transformer
une cave en appartement, cas où il faut vérifier la conformité du projet
avec le règlement sanitaire départemental et demander un permis de
construire |
Il faut faire notifier le projet, via le syndic, à l’ordre du jour de la
prochaine assemblée générale. S’il est refusé de façon injustifiée, il est
possible de saisir le Tribunal de Grande Instance du lieu de situation de
l’immeuble pour abus de majorité.
Tableau des majorités, selon la loi du 10 juillet 1965
Types de
travaux :
Majorité
Travaux
urgents :
réfection d’un mur qui s’affaisse, d’un toit qui fuit de manière importante :
Vote de l’assemblée générale non exigé
Façades
repeintes :
Majorité simple
Changement d’un ascenseur :
Double majorité
Hall d’entrée :
peinture, pose de paillassons : majorité simple
Ouverture d'une porte dans un mur commun :
majorité absolue
Ravalement à l’initiative des copropriétaires car l’immeuble est
en mauvais état :
majorité simple
Installation de sonnettes, de boîtes aux lettres :
double majorité
Suppression de sonnettes, de boîtes aux lettres :
unanimité
Réfection d'une partie de la toiture :
majorité simple
Travaux dans les parties privatives affectant les parties
communes :
création d'une salle de bains, wc (raccordement aux canalisations), par
exemple : majorité absolue
Tableau des majorités (loi du 10
Juillet 1965)
 |
Travaux urgents :
réfection d’un mur qui s’affaisse, d’un toit qui fuit de
manière importante : Vote de l’assemblée générale non
exigé |
 |
Façades repeintes :
Majorité simple |
 |
Changement d’un ascenseur :
Double majorité |
 |
Hall d’entrée :
peinture, pose de paillassons : majorité simple
|
 |
Ouverture d'une porte dans un mur commun :
majorité absolue |
 |
Ravalement à l’initiative des
copropriétaires car l’immeuble est en mauvais état :
majorité simple |
 |
Installation de sonnettes, de boîtes aux
lettres :
double majorité |
 |
Suppression de sonnettes, de boîtes aux
lettres :
unanimité |
 |
Réfection d'une partie de la toiture :
majorité simple |
 |
Travaux dans les parties privatives
affectant les parties communes :
création d'une salle de bains, wc (raccordement aux
canalisations), par exemple : majorité absolue
|
La majorité simple
(Article 24 de la loi du 10/07/1965)
C’est la majorité des voix exprimées des copropriétaires
présents ou représentés à l’assemblée générale (les
abstentions et les bulletins blancs ou nuls ne sont plus)
Son
concernés :
 |
L'administration courante de l'immeuble (quitus au
syndic, approbation des comptes, vote du budget,
assurance de l'immeuble, élection du Président et des
membres du Bureau, etc... |
 |
L'entretien de l'immeuble (réfection ou changement pour
cause d'usure ou de vétusté du chauffage, de
l'ascenseur, les peintures des parties communes
intérieures |
La majorité absolue
(Article 25 de la loi du 10/07/1965)
C’est la majorité des voix de tous les copropriétaires,
présents, représentés ou absents.
A défaut, la décision peut être adoptée à la majorité simple
lors d'un second vote ou d'une seconde assemblée
(Article 25-1 de la loi du
10/07/1965)
Les décisions relevant de la majorité
de l’article 25 concernent, par exemple :
 |
Autorisation donnée à un
copropriétaire d'effectuer à ses frais des travaux
affectant les parties communes
|
 |
Désignation ou révocation du syndic et des membres
du conseil syndical
|
 |
Réalisation de travaux obligatoires
|
 |
Modification de la répartition des charges rendue
nécessaire par un changement d’usage d’une partie
privative
|
 |
Les
travaux d’économie d’énergie
|
 |
La pose de
gaines et canalisations dans les parties communes
|
 |
Travaux
d’accessibilité aux personnes handicapées
|
 |
L'installation de compteurs d’eau froide
divisionnaires
|
 |
L’installation de compteurs individuels d’eau
|
 |
Le montant
des marchés à partir duquel une mise en concurrence
est obligatoire. Cette dernière mesure se situe
comme d’autres dans un mouvement visant à assurer
une plus grande transparence dans les copropriétés
|
La double majorité (ou
majorité renforcée)
(Article 26 de
la loi du 10/07/1965)
C’est la majorité des copropriétaires représentant au moins deux
tiers des voix
 |
Les actes d’acquisition d’une partie
privative par la copropriété ou d’une partie commune
(uniquement si elle n’est pas nécessaire au respect
de la destination de l’immeuble) ;
|
 |
La
modification et l’établissement du règlement de
copropriété ;
|
 |
Les
travaux de transformation, amélioration : par
exemple la décision de créer un ascenseur….
|
L’Unanimité
(Article 26 et
35 de la loi du 10/07/1965)
Toutes les voix de tous les copropriétaires
 |
Les modifications de répartition de charges ;
|
 |
La modification de la destination des parties
privatives d’un copropriétaire ou de leurs modalités
de jouissance ;
|
 |
La vente des parties communes nécessaires à la
destination de l’immeuble ;
|
 |
La construction ou la surélévation d'un bâtiment.
Toutefois, et sauf clause contraire du réglement de
copropriété, si le bâtiment est situé dans le
périmètre d'un droit de préemption urbain, la
décision d'aliéner le droit de surélever l'immeuble
est prise à la majorité des voix des
copropriétaires. Cette décision requiert également
l'accord unanime des copropriétaires de l'étage à
surélever.
|
 |
La modification des tantièmes de copropriété
|
|
Travaux et garantie
décennale
Concerne
les constructions neuves , rénovation de grande ampleur, etc...
:
La
garantie décennale s’applique dès lors que les travaux
sont réalisés par une entreprise et protège le maître d’oeuvre
contre les vices et malfaçons affectant le sol, le bâtiment, et
la non conformité à certaines normes obligatoires.
Toute entreprise dont
l’objet est la réalisation de tels travaux a pour obligation
légale de souscrire une assurance décennale
(loi
78.12 du 4 Janvier 1978)
Que
couvre la garantie décennale ?
La responsabilité du constructeur est
engagée sur les malfaçons qui compromettent la solidité et
l'étanchéité d'un édifice, ou le rendent impropre à l'usage
auquel il est destiné ( Code Civil art. 1792).
Ainsi, gros oeuvres, charpentes, escaliers, canalisations,
plafonds, sont concernés par cette garantie ; par extension, les
tribunaux considèrent que les travaux importants de rénovation
ou d’aménagement sont également couverts par la garantie :
charpente, toiture, installation de chauffage piscine, véranda,
ravalement de façade important, réfection de carrelage,... ainsi
que tous travaux portants sur des éléments liés aux ouvrages de
base de la construction et ceux qui affectent la solidité du
bâtiment.
Attention :
Aucun critère d’esthétisme n’est retenu par la garantie
décennale.
Conseils :
Avant
la signature d’un contrat, au pire, avant le début
des travaux, assurez-vous que l’entreprise sollicitée est
bien à jour des paiements de ses
primes d’assurances.
Les entreprises sont tenues de vous offrir
un certain nombre de
garanties : décennale,
biennale,
de parfait achèvement,
de livraison.
Lire la suite
|
Travaux dans les parties
communes
Les
fournisseurs intervenant dans une copropriété doivent être choisis avec le plus
grand soin, car ils sont aussi garants de la pérennité du patrimoine. Le suivi
de leurs actions doit être fait de manière scrupuleuse. D'où l'intérêt de
s'adresser à des
entreprises compétentes.
Avant de se lancer
dans de gros travaux, il faut savoir ce que dit la loi (percer une fenêtre,
casser une cloison.....) car tout n'est pas permis en ce qui concerne les
travaux.
Vous êtes locataire
 |
Sachez qu'avant d'entreprendre de gros travaux,
il est nécessaire de se poser la question des autorisations administratives qui
sont obligatoires |
Vous êtes
copropriétaires
 |
Vous pouvez réaliser de gros travaux sans
en avertir la copropriété, à condition d'intervenir uniquement sur les parties
privatives, sauf si votre règlement de copropriété précise que vous devez
obtenir l'autorisation de l'assemblée générale. |
|
Travaux d'économie
d'énergie dans un logement en location : contribution du
locataire au partage des économies de charges
La loi du 25 mars 2009 (art 119) a prévu
qu'une contribution financière en sus du loyer et des charges
peut être demandée au locataire lorsque le bailleur a réalisé
dans le logement loué, ou dans les parties communes de
l'immeuble, des travaux d'économies d'énergie. Cette
contribution peut être demandée au locataire au titre du partage
des économies de charge à partir de la date d'achèvement des
travaux, sous certaines conditions cumulatives :
 |
les travaux bénéficient directement au
locataire |
 |
l'exécution des travaux est justifiée au
locataire |
 |
soit un ensemble de travaux a été
réalisé dans le logement, soit le logement atteint,
après travaux, un niveau minimal de performance
énergétique |
Cette participation financière est indiquée sur
l'avis d'échéance le cas échéant et la quittance remise au
locataire. Elle est doublement limitée :
 |
dans sa durée : elle ne pourra plus être
versée au-delà de quinze années ; |
 |
dans son montant qui est fixe et non
révisable : elle ne peut être supérieure à la moitié du
montant de l'économie d'énergie estimée. |
Les deux décrets et arrêtés du 23 novembre
précisent respectivement les conditions d'application de cette
participation dans le parc privé (logements soumis à la loi du 6
juillet 1989) et dans le parc social (y compris dans les SEM
pour les logements conventionnés), notamment la liste des
travaux éligibles à réaliser, les niveaux minimaux de
performance énergétique à atteindre, ainsi que les modalités
d'évaluation des économies d'énergie, de calcul du montant de la
participation demandée au locataire du logement et de contrôle
de ces évaluations après travaux.
Décrets et
arrêtés du 23.11.09 : JO du 25.11.09
|

|
Les travaux d'amélioration,
de transformation, d'aménagement et d'entretien qui concernent les locaux à
usage d'habitation bénéficient d'une TVA à taux réduit à 5,5 % au lieu de 19,6
%. Ce dispositif a été mis en place jusqu'à fin 2010.
Quels sont les locaux
concernés
 |
Locaux
exclusivement
affectés à
l'habitation,
maison ou
appartement,
résidence
principale ou
secondaire,
occupés ou
vacants, achevés
depuis plus de 2
ans |
 |
Locaux partiellement affectés à
l'habitation : dans les copropriétés om
des lots à usage d'habitation
représentent plus de 50 % de l'immeuble,
la TVA 5,5 % s'applique à tous les
travaux réalisés aussi bien sur les
parties communes que sur les parties
privatives |
Pour quels travaux
La TVA à 5,5 % s'applique aux travaux d'amélioration, de
transformation, d'aménagement et d'entretien (main d'œuvre, matériaux et
fournitures s'ils sont facturés par l'entreprise).
Pour bénéficier du taux réduit, il faut faire
réaliser les travaux par un professionnel. Le
bénéficiaire de la TVA à 5,5 % peut être
propriétaire du logement, locataire ou syndicat
de copropriété
Dans une copropriété,
la réduction des charges est un point important mais difficile à gérer, qui
demande du temps et des compétences particulières.
Ni les conseils
syndicaux, ni les syndics ne sont des spécialistes de l'ascenseur ou
du chauffage. Ils ont tendance à accepter les augmentations sans
aucune négociation. Et ce sont les entreprises qui en profitent pour
imposer le changement de matériel ou des devis très élevés eu égard
aux prestations fournies |
|
Des aides existent pour
financer des travaux en copropriété
 |
Pour financer la quote-part de vos travaux et
portant sur les
parties communes (travaux d'amélioration, de sortie
d'insalubrité, de ravalement ou d'économie d'énergie ou
travaux visant à éliminer ou à isoler les matériaux
contenant de l'amiante, vous pouvez bénéficier de prêts,
aides ou subventions dont les conditions d'obtention
diffèrent selon que vous êtes copropriétaire bailleur ou
occupant
|
 |
Vous pouvez également bénéficier d'avantages fiscaux , et
notamment de
crédit d'impôt,
pour
l'acquisition de
gros
équipements,
pour les
dépenses
d'équipements de
production
d'énergie
renouvelable et
pour les
dépenses de
matériaux
d'isolation
thermique et
d'appareils de
régulation de
chauffage pour
les
propriétaires
occupants |

Les
propriétaires bailleurs peuvent déduire de leurs revenus
fonciers les charges de copropriété et bénéficier d'une
réduction forfaitaire |
|
|
Liste des Aides et
Subventions
 |
Agence Nationale de l'Habitat
L'ANAH attribue des
subventions pour améliorer le confort dans l'habitat
privé
|
 |
 |
Primes et subventions pour les technologies propres et
économes
Les
aides de l'ADEME pour les applications individuelles
(chauffe eau solaire individuel, système solaire
combiné, photovoltaïque et énergie bois) ont été
remplacées par un dispositif de type crédit d'impôt
|
 |
|
 |
Mouvement Pact Arim
pour l'amélioration de l'habitat
 |
Information et
conseils sur
l’amélioration du
logement
|
 |
Diagnostic globaux,
évaluation des
besoins
|
 |
Aide à la décision
|
 |
Montage de dossiers
administratifs,
techniques et
financiers
|
 |
Assistance à la
maîtrise d’ouvrage
|
 |
Accompagnement du
projet jusqu’à sa
réalisation
|
|
 |
 |
Les aides financières pour les travaux de sortie
d'insalubrité
Vous
pouvez demander une aide pour certains travaux dits de
"sortie d'insalubrité". Ces travaux doivent
impérativement concerner la toiture, les murs,
l'isolation thermique ou les parties communes
d'un logement.
Pour demander cette subvention, adressez-vous à la
direction départementale de l'équipement (DDE).
|
 |
 |
L'aide financière des caisses de retraite
Votre caisse de retraite peut également vous venir
en aide pour effectuer dans votre résidence principale
des travaux d'équipement tels que le chauffage, ou des
travaux de revêtement (sols ou murs). Pour avoir droit à
cette aide, vous devez être soit retraité du régime
général de la Sécurité sociale ou de certains autres
régimes, soit disposer de ressources inférieures au
plafond fixé par votre caisse de retraite
|
 |
 |
L'aide financière pour la protection architecturale
L'architecte des bâtiments de France peut vous accorder
des fonds pour la rénovation de votre demeure si cette
dernière présente un intérêt historique et
architectural.
Pour en faire la demande, adressez-vous à la direction
départementale de l'équipement (DDE).
|
 |
 |
La subvention destinée aux Monuments Historiques
Bien que
les contraintes d'obtention soient importantes et les
délais assez longs, si vous possédez un bâtiment classé
ou inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments
Historiques, vous pouvez toucher une subvention pour sa
rénovation. Le montant de la subvention peut aller de 20
à 80% du coût des travaux dans le cas des monuments
classés et jusqu'à 40% pour les immeubles inscrits à
l'inventaire supplémentaire. Pour demander cette
subvention, adressez-vous à votre Direction régionale
des Affaires Culturelles
(DRAC).
|
 |
 |
Les subventions destinées aux Gîtes de France et
chambres d'hôtes
Des aides
des Conseils Généraux et régionaux peuvent venir en aide
aux personnes louant des logements au titre des Gîtes de
France et des Chambres d'Hôtes. Les aides sont variables
d'un département et d'une région à l'autre. Pour
bénéficier de ces aides, le logement doit être loué en
totalité, ou en partie, pendant une durée de 3 à 10 ans,
en tant que gîte ou chambre d'hôte. Le montant de la
subvention est variable selon les départements.
Pour plus de
renseignements, adressez-vous à l'association
des Gîtes de France.
|
 |
 |
Primes de l'Etat pour l'installation d'éolienne
L'Etat
peut accorder une aide importante à l'installation
d'éolienne pour la production d'électricité
|
 |
 |
Les aides d'EDF
EDF
accorde des compléments aux aides de l'ANAH et peut
racheter l'énergie produite par les installations
financées par l'ANAH.
Pour plus de
renseignements, adressez-vous auprès de votre agence EDF
|
 |
|
|
Travaux et TVA à 5,5 %
Applicable jusqu'au 31 décembre 2010, la TVA à 5,5% pour les travaux
d'entretien et de rénovation est éligible pour toutes les conditions
d'habitants (propriétaires occupants ou bailleurs, locataires). Le
bâtiment concerné doit justifier d'une certaine ancienneté.
Pour être soumis au taux réduit, les travaux doivent être réalisés
par un professionnel et facturés directement au client jusqu'au
31 décembre 2010, quelle que soit sa qualité (propriétaire,
locataire, bailleur,...). En cas de sous-traitance, les travaux
facturés par le sous-traitant relèvent du taux normal. Toutefois,
l'entrepreneur principal facture au client final l'ensemble des
travaux au taux réduit (pour autant que ceux-ci soient éligibles à
ce taux).
Le logement doit être achevé depuis plus de deux ans.
Le taux réduit concerne les prestations de main-d'œuvre, les
matières premières et les équipements fournis et facturés par
l'entreprise prestataire. Le client doit remettre au professionnel
une attestation justifiant l'ancienneté de l'habitation. Ce
formulaire dégage la responsabilité de l'entreprise, sauf lorsque le
prestataire ne peut ignorer que le taux réduit n'est pas susceptible
de s'appliquer.
Les locaux doivent avoir un usage d'habitation.
La qualité de résidence principale ou secondaire n'a pas
d'importance.
|
|
Logements concernés
Les locaux éligibles à la TVA réduite sont de tout type :
propriété principale, locations, dépendances. Les travaux
doivent porter sur :
 |
Les locaux affectés totalement ou partiellement
(pour la moitié au moins de leur superficie) à
l'habitation, étant précisé que pour les locaux
affectés pour plus de 50% à un usage autre que
l'habitation, les travaux portant sur les pièces
à usage exclusif d'habitation peuvent, le cas
échéant, bénéficier du taux réduit. Ces logement
peuvent être individuels ou collectifs, nus ou
meublés, occupés ou vacants. Les travaux portant
sur des locaux affectés à un usage autre que
l'habitation demeurent soumis au taux normal |
 |
Les dépendances usuelles des locaux à usage
d'habitation : les caves, greniers, garages,
loggias, terrasses et cours d'immeubles, sous
certaines conditions |
 |
Les établissements dont l'objet exclusif est
l'hébergement de personnes physiques et dont
l'exploitation ne relève pas d'une activité
commerciale (établissements à vocation
touristique par exemple) |
 |
Les locaux d'hébergement des établissements pour
lesquels l'activité d'hébergement est
l'accessoire d'une autre activité. Sont
concernés les chambres, les dortoirs, les
cellules et sanitaires : des établissements
scolaires publics, des établissements
d'éducation spéciale pour l'enfance et la
jeunesse handicapée, des établissements relevant
de la protection judiciaire de la jeunesse, des
établissements des congrégations religieuses,
des casernes militaires, de gendarmerie ou de
pompiers et des établissements pénitentiaires |
 |
Les parties communes des immeubles collectifs.
Pour un immeuble collectif ne contenant aucun
logement social, lorsque la proportion des
locaux affectés totalement ou principalement à
l'habitation est supérieure à 50 %, le taux
réduit de la TVA s'applique à la totalité des
travaux portant sur les parties communes.
Lorsque le syndic ou l'administrateur de biens
constate, pour ces immeubles, que la quote-part
des locaux à usage exclusif d'habitation est
inférieure à 50 %, il doit déterminer la
proportion exacte de locaux affectés à
l'habitation. Le taux réduit de la TVA doit être
intégralement réparti entre les seuls locaux à
usage total ou principal d'habitation
|
|
|
Travaux concernés
Bon nombre de travaux sont éligibles à la TVA à 5,5 %. Pour cela
ils doivent rentrer dans des catégories spécifiques, relatives à
l'amélioration du logement.
Le taux réduit s'applique aux travaux d'amélioration, de
transformation, d'aménagement et d'entretien :
 |
Les travaux de transformation en logement de
locaux préalablement affectés à un autre usage
dès lors qu'ils ne concourent pas par leur
nature ou par leur ampleur à la production d'un
immeuble neuf. |
 |
Les travaux portant sur les balcons, loggias,
terrasses et vérandas lorsqu'ils n'aboutissent
pas à une augmentation de la surface habitable
disponible. |
 |
Certains travaux portant sur les allées de jardin et les
clôtures. En principe, les travaux d'aménagement et
d'entretien des espaces verts sont exclus du champ
d'application du taux réduit. Toutefois, pour les
travaux facturés à compter du 1er janvier 2000, il est
admis que les travaux d'abattage, de tronçonnage,
d'élagage et d'enlèvement des arbres situés aux abords
directs des locaux à usage d'habitation soient soumis au
taux réduit de la TVA dès lors qu'ils sont nécessaires à
l'accès aux locaux ou à leur remise en état. Il en est
de même pour le dégagement et la réfection des voies
d'accès à ces locaux d'habitation |
 |
Les travaux sur réseaux sous certaines conditions |
 |
Les prestations de maîtrise
d'oeuvre, qu'elles
soient réalisées par une entreprise ou un
architecte, dès lors qu'elles se rattachent à
des travaux eux-mêmes éligibles au taux réduit.
Les prestations d'études suivies de prestations
de maîtrise d'oeuvre réalisées par un même
prestataire, bénéficient également du taux réduit |
 |
Les travaux d'entretien et de dépannage |
 |
Les travaux d'urgence. Ils s'entendent de ceux qui
s'avèrent nécessaires pour maintenir ou rendre à un
logement une habitabilité normale. Cette condition
d'urgence permet d'appliquer le taux réduit quelle que
soit l'ancienneté des locaux mais ne permet pas pour
autant de faire bénéficier du taux réduit des travaux
qui en sont par nature exclus |
Ne sont pas concernés par le taux réduit de TVA :
 |
Les travaux de création ou d'accroissement du
volume ou de la surface d'un local |
 |
Les travaux d'aménagement interne, qui par leur
importance, aboutissent à la production d'un
immeuble neuf |
 |
Les travaux d'entretien, de décoration et
d'aménagement des espaces verts |
 |
La construction de piscines et autres
installations de détente |
|
|
Equipements concernés
Comme pour les travaux, certains équipements peuvent être
assujettis à la TVA à 5,5%. A condition que le spécialiste
facture lui-même les équipements posés. Les équipements
éligibles au taux réduit sont, sous certaines conditions :
 |
Les équipements de chauffage et de
climatisation, sauf les gros appareils installés
dans les logements collectifs. Ces derniers
permettent de bénéficier néanmoins d'un crédit
d'impôt ou de subventions, s'ils répondent aux
règles d'économies d'énergies et de
développement durable |
 |
Les équipements de cuisine, de salle de bains et
de rangement, sauf les gros appareils, types
saunas et jacuzzis |
 |
Les systèmes d'ouverture et de fermeture de
logements |
 |
Les équipements de sécurité, lorsqu'ils sont
incorporés au bâti ou aux ouvertures des locaux
concernés |
 |
Les équipements électriques et d'éclairage |
 |
Les escaliers et les ascenseurs spécialement
conçus pour les handicapés |
 |
Les équipements de production d'énergies
renouvelables à usage domestique ou appareils
destinés à être alimentés en énergies
renouvelables. Cette catégorie est également
éligible à diverses subventions, et crédits
d'impôts |
|
 |
Pour bénéficier du taux réduit de TVA,
les équipements et les matières premières doivent être
facturées par l'entreprise au client. Un particulier ne
peut bénéficier de la TVA réduite pour ses achats de
matières premières et d'équipements s'il ne passe pas
par un professionnel. S'il achète lui-même le matériel,
il sera taxé à 19,6% (taux plein). Par contre, s'il a
recours ensuite à un professionnel pour la pose ou
l'installation, il bénéficiera de la TVA à 5,5% sur la
facture.
|
|
|
Crédits
d'impôts pour travaux
Qu'est-ce qu'un crédit
d'impôt ?
Si votre impôt sur le revenu est supérieur au crédit d'impôt auquel les
travaux réalisés vous donnent droit, il sera diminué en proportion. S'il est
inférieur, l'administration vous reversera la différence. Si vous ne payez
pas d'impôt sur le revenu, l'administration vous reversera le montant du
crédit d'impôt.
Les travaux effectués vous donnent droit, sous certaines conditions, à
une réduction d'impôt. C'est le cas si vous avez réglé
intégralement vos factures de travaux avant le 15 septembre 1999 et si la
facture a été émise avant cette date
 |
La réduction
d’impôt pour travaux de grosses réparations |
 |
Le crédit
d’impôt pour dépenses d’entretien et de revêtement des surfaces dans
l’habitation principale |
Pour les
travaux effectués depuis le 15 Septembre 1999 :
 |
Un nouveau
crédit d'impôt au taux de 15 % remplace la réduction d’impôt pour
dépenses de gros travaux |
 |
Un crédit
d'impôt pour dépenses d'entretien ou de revêtement de surfaces |
Un site très intéressant qui est en
fait un guide de la maison et des économies, et qui propose divers sujets,
notamment une définition des différents prêts bancaires que l'on peut trouver
;
Idées
maison.com |
|
Obligation
de ravalement (protocole du 10 Juillet 2000)
Le ravalement des
immeubles est une obligation légale prévue dans le code de la construction
et de l'habitation (L
132-1 à L 132- 5) : "Les
façades des immeubles doivent être constamment tenues en bon état de
propreté".
A Paris et dans certaines communes, une obligation de
ravalement peut être imposée par l'autorité municipale aux propriétaires au
moins une fois tous les dix ans. Elle se fait sur injonction faite
au propriétaire par le maire. Cette décision doit cependant être motivée en
tenant compte de l'état réel de l'immeuble, ainsi que de son environnement.
Cette obligation est
étendue aux façades sur cour et courette ainsi qu'aux parties communes. Les
ravalements de façades sur rue obligent à faire une déclaration de travaux et
nécessitent une autorisation par la municipalité d'exposer des échafaudages sur
la voie publique. Toutefois ces travaux de ravalement sont exemptés de permis de
construire.
|
|
Votre Chambre Syndicale
vous renseigne sur les questions que vous vous posez :
 |
Que faire en cas
de gros travaux (ravalement, ascenseur, étanchéité, couverture, chauffage) |
 |
Comment choisir
une bonne entreprise |
 |
Comment choisir
un bon Maître d'Oeuvre |
 |
Comment négocier
un bon devis |
 |
Comment négocier
un bon contrat |
 |
Comment choisir
des techniciens indépendants |
 |
Régime comptable applicable aux copropriétés
 |
Le budget prévisionnel |
 |
Le plan comptable
spécifique |
|
 |
Méthode de calcul des quotes-parts des futurs règlements de copropriété
|
 |
Obligation d’un compte bancaire au nom du syndicat des copropriétaires
|
 |
Obligation d’établir un carnet d’entretien de l’immeuble
|
 |
Information du futur acquéreur d’un lot de copropriété (carnet d’entretien
et éventuel diagnostic technique) |
 |
Information du
futur acquéreur d’un lot de copropriété par le notaire (diagnostic technique)
|
 |
Aides
aux copropriétés en difficultés - faciliter le recouvrement des charges
:
Dispositions relatives à la gestion de la copropriété et à l’administration
provisoire des copropriétés en difficulté
 |
Recouvrement
d'une créance |
 |
La procédure
de recouvrement des charges |
 |
L'administration provisoire des copropriétés en difficulté
|
 |
La mise en
concurrence des entreprises |
 |
Individualisation
des compteurs d'eau |
|
|
|